Les frais découverts à la caisse
Un prix qui grossit au moment de payer n'est pas un prix. C'est une surprise organisée.
Un prix qui se dit, qui s'écrit et qui se tient. Voici les règles que nous nous imposons, et les pratiques que nous refusons.
Le comptoir, là où la parole se vérifie.
La règle
« Le juste prix » pourrait rester un beau mot. Nous voulons qu'il se vérifie dans une facture, un devis, un bon de livraison et une réponse donnée au téléphone.
Une intention ne survit pas à une journée chargée. Une règle, si. Elle décide à notre place quand nous sommes fatigués, quand un client insiste ou quand une commande devient moins rentable que prévu.
La balance de Proverbes 11:1 ne penche ni pour le vendeur ni pour l'acheteur. Elle dit le poids. C'est exigeant, parfois coûteux, mais c'est ce qui rend une maison digne de confiance sur la durée.
Du producteur au comptoir, le prix se construit avec des personnes.
04 Nos engagements
Elles ne dépendent pas de l'humeur du jour. Elles s'appliquent au détail comme au gros, au comptoir comme au chantier.
Le montant annoncé est celui qui est encaissé. Une remise peut exister, mais elle est annoncée avant la commande. Elle n'apparaît jamais comme une surprise à la caisse.
Quand nous disons qu'un article est disponible, nous l'avons vérifié. S'il ne l'est pas, nous donnons une date de retour réaliste ou une alternative comparable.
Marchandise, transport, manutention, travaux et services sont distingués. Vous voyez ce que vous payez, et vous pouvez retirer une ligne avant de valider.
Une marque, une section, un calibre, une origine : ce qui compte est écrit. Nous ne remplaçons pas une référence par une autre sans votre accord.
Nous donnons une date ou une fourchette, pas une promesse vague. Si un imprévu change le délai, vous êtes prévenu dès que l'information est fiable.
Une erreur peut arriver. Ce qui compte, c'est la manière de la traiter : écouter, vérifier, proposer une solution écrite et corriger ce qui doit l'être.
En pratique Une promesse qui n'est pas écrite reste une intention. Demandez-nous le prix, le délai et les conditions par écrit : c'est aussi notre manière de nous engager.
05 Ce que nous refusons
Un refus n'est pas une posture. C'est une ligne de conduite qui nous coûte parfois une commande, et qui protège la suivante.
Un prix qui grossit au moment de payer n'est pas un prix. C'est une surprise organisée.
Un sac annoncé plein ne doit pas arriver à moitié vide. Le conditionnement fait partie de la commande.
Une section plus fine, une marque différente, un calibre inférieur : le changement doit être dit et accepté.
Une date inventée pour rassurer coûte plus cher qu'une date honnête. Nous préférons dire vrai, même quand c'est moins confortable.
« On verra », « ça devrait aller », « je vous rappelle » : nous préférons une réponse claire, même si elle est négative.
Ce n'est pas une garantie de perfection. C'est une direction. Quand nous nous trompons, nous corrigeons — et nous le disons.
La facture
Un total ne dit pas tout. Derrière un montant, il y a des lignes : la marchandise, le transport, la manutention, le travail. Les rendre visibles évite les malentendus.
Nous ne demandons pas de faire confiance à un chiffre. Nous préférons que vous puissiez le vérifier, le comparer et poser des questions avant de valider.
Aucun frais n'est ajouté après validation sans votre accord écrit.
Questions
Les questions que l'on nous pose sur les prix, les devis et les recours. Si la vôtre n'y est pas, écrivez-nous : nous répondons avec le cas précis.
« La balance fausse est en horreur à l'Éternel, mais le poids juste lui est agréable. »
Un devis à vérifier ?
Nous préférons répondre à une question de plus que corriger un malentendu après la livraison. Dites-nous ce que vous attendez, nous vous dirons ce que cela coûte.